Credit Image: La Sorbonne – Lettre de G. della Grossa par D. Broc (?)

Comme souvent au cours de notre travail généalogico-historique, nous sommes confrontés ici à des interprétations anachroniques du passé pour légitimer le présent. Cet écueil se reproduit de famille en familles, et d’époques en époques, que ce soient des bourgeois voulant s’acheter un passé noble ou des nobles désirant affermir leur noblesse en la rendant plus prestigieuse.

Dans notre cas, le problème commença avec la chronique Corse de Giovanni della Grossa (1388-1464). Son traitement des origines de la famille Cinarcese est fantasmagorique, comme souligné et prouvé maintes fois (par exemple Colonna de Cesari-Rocca, 1899; Ettori, nd).

Bibliographie

Colonna de Cesari-Rocca, Raoul, Les Maisons historiques de la Corse. Les Seigneurs d’Ornano et leurs descendants : d’après les documents dans les dépôts publics et privés de Gênes, Ajaccio, Paris, Barcelone, Pise, Venise, Rome, Vérone, 1899 – Gallica.

Fernand Ettori, La Maison De La Rocca : Un lignage seigneurial en Corse au Moyen Âge, Editions Alain Piazzola, nd.


Credit Image: La Sorbonne – Lettre de Giovanni della Grossa en 1456, Archivio di Stato di Genova par (?) Damien Broc – Thèse 2014: Le Diocèse de Nebbio.

Publié par Helene Lavoix

Dr Helene Lavoix, PhD Lond (Relations internationales) est fondatrice et directeur de The Red (Team) Analysis Society. Elle est spécialisée en prospective stratégique et alerte précoce en matière de sécurité nationale et internationale. Elle se concentre actuellement sur l'intelligence artificielle, la science quantique et la sécurité. Elle enseigne au niveau Master à SciencesPo-PSIA.

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